arrêt définitif (retrouvez moi chez Iommi)

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# Posté le mardi 13 octobre 2009 02:55

Modifié le mardi 13 octobre 2009 10:23

Dieu est un autre

Dieu est un autre
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Vibrer...de L1 à SG

Je m'effile sur les tranchants de leurs cordes, je me liquéfie coule dans les égouts puis la mer. Je ressens le monde, jusqu'à sa fin. Je me disperse dans l'univers, je le voie tout entier, lui et ses secrets. Plus question d'apprendre quoi que ce soit, je m'emmêle au tout en solo, c'est l'implosion. Le temps de passer le pont on recrée la vie dans une mélodie...

(puis la musique s'arête et mes yeux s'ouvre une nouvelle foie sur ce que je fuyais.)


# Posté le lundi 27 juillet 2009 18:48

Modifié le mardi 28 juillet 2009 10:06

« Richesse et fortune sont éphémères seuls l'art et la science sont eternel »

« Richesse et fortune sont éphémères seuls l'art et la science sont eternel »
Il fut un temps où tout gravité, mais un jour l'univers c'est tordu dans tout les sens, et c'était pas plus mal comme ça. Maintenant voila qu'au « zéro » le plus absolu la matière elle-même n'a plus foie en ses cordes...


Euuuuh....42...

# Posté le samedi 25 juillet 2009 17:33

Modifié le lundi 17 août 2009 09:11

"Si tu ne m'aimes point , c'est moi qui t'aimerons"

"Si tu ne m'aimes point , c'est moi qui t'aimerons"
Rivières de goudron qui me mènent par delà les monts, je vais t'aimer quelques heures encore. Dépasser la cathédrale de brique, la ville de ma perte, ligne droite jusqu'au pays de la bête pour s'entourer de pins, contourner la vierge sinuer encore un peu et s'évanouir dans un autre amour.



(j'ai peut-être pas inventé la roue mais je sais m'en servir...)
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 20:45

Modifié le lundi 17 août 2009 09:12

...j'ai des hallucinations olfactives à chaque foie que je pense à toi, tu crois qu'c'est grave Bébé ?

…j’ai des hallucinations olfactives à chaque foie que je pense à toi, tu crois qu’c’est grave Bébé ?
Je voudrais être lui. Lointain comme un songe, je serre les poings quand chacun de ses pas fait trembler la terre. Des hurlements de tambour à vous en éclatez les tympans, il les porte sur son dos comme d'autres des armes. Virtuose de la lumière, il peint le ciel...

Et les yeux vers l'ouest
Toujours être ailleurs
Et les mains vers l'est
J'veux toujours être ailleurs !
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# Posté le lundi 20 juillet 2009 19:58

Modifié le lundi 17 août 2009 09:12

« ...va au gré de ton inspiration...surprend la »

« ...va au gré de ton inspiration...surprend la »
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Les feuillages bleutés de mon esprit m'envoient des messages des plus confus. Bien sur il a les dieux de la forêt et leur suite qui nous garde. Dans ma cuisine, cependant, je voie par la fenêtre des tours de rails comme si c'était le ciel qui t'avait écarté. Je l'enfouirai sous les océans, ce ciel, si c'était le cas , et plus tard on le narguerai de la surface depuis notre maison mangeuse de vague, et les yeux en l'air on ne verrait que l'immensité de nos superstitions...

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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 20:43

Modifié le dimanche 02 août 2009 07:25

Syndrome de la feuille blanche...je passe un pacte avec le diable

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Je sais pas ce que j'ai ce soir...

Envoi tes démons si tu veux faire ça à ta façon. T'as comme un 'blem avec mes mouv'ments, tu pige rien moi j'y vais avec les dents. A peine sortis des flammes tu t'la joue Van Dame, arête le kung-fu, tu m'mets des pettes dans la tête, mais là-haut c'est mou, bienv'nue chez les fous. Arrache moi un bras pt' être ça m'calmera. Encore faut-il que tu m'attrape, j'virevolte comme d'autres jouent d'la harpe. Oué j'fais l'beau mais si tu veux ma peau va falloir passer par le battoir (...) Avec toi c'était un combat perdu d'avance, mais tu repartiras pas avec toute ton élégance.

...boharf, ça passera.




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# Posté le dimanche 12 juillet 2009 20:22

Modifié le lundi 17 août 2009 09:13

Strike the lucky-man

Strike the lucky-man
Des échardes au bout des doigts mais toujours tu la serre contre toi dans les vides de l'atmosphère. Le lien bascule il va et il vient alors moi je bouscule à droite et à rien. Ou est passé mon ver ? Repensais-tu à la mer ? Tu pourrais t'enfuir tu sais, vraiment, mettre ta lame dans mon flan et fuir. Aujourd'hui j'ai du mal a voir d'autres fins, c'est surement du au parfum de ton silence, son odeur fait gicler mon cerveau à l'intérieur de son crane. Je te sent, comme si j'avais un serpent à la place des entrailles, comme si il était cent...


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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 12:59

Modifié le lundi 17 août 2009 09:13

What I need is so much, what I need is over

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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:04

Modifié le dimanche 02 août 2009 07:26

« Je regarde les étoiles, elles sont si lointaines, et leur lumière met si longtemps à nous parvenir, nous ne voyons jamais d'elles que de vieilles photographies. »

« Je regarde les étoiles, elles sont si lointaines, et leur lumière met si longtemps à nous parvenir, nous ne voyons jamais d’elles que de vieilles photographies. »
Journal de Rorschach, 12 octobre 1985 :
Ce matin, carcasse de chien dans une ruelle, trace de pneu sur son ventre éclaté.
Cette ville me craint, j'ai vu son vrai visage. Les rues sont des caniveaux géants et les caniveaux sont plein de sang, et quand enfin les égouts refouleront toute la vermine sera noyée, ils s'enfonceront jusqu'à la taille dans la fange de leurs débauches et de leurs meurtres, et c'est alors que putes et politiciens lèveront la tête en hurlant « sauvez nous » et dans un murmure je répondrai « non ».
Maintenant le monde entier est près de la chute et regarde la gueule de l'enfer, tout ces libéraux, ces intellos, ces démagos, et soudain personne ne sais plus quoi dire. A mes pieds cette affreuse ville criant comme un abattoir plein d'enfant attardés, le crépuscule pu la débauche et la mauvaise conscience.



"J'ai entendu une bonne blague un jour : un homme va chez son docteur. Il dit qu'il se sent déprimé, que la vie lui semble dure et cruelle. il dit se sentir tout seul dans un monde menaçant et incertain. Le docteur dit : « le traitement est simple, le grand clown Pagliacci joue ce soir. Allez le voir, ça vous redonnera le moral. » L'homme éclate en sanglots et dit : « mais docteur, je suis Pagliacci. »
Bonne blague, tout le monde rigole, applaudissement, roulements de tambour, baisser de rideau."

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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 05:09

Modifié le dimanche 02 août 2009 07:26